TITRE : Internet Professionnel - DATE DE PARUTION: 19 Juin 1996
GCTech annonce l'ouverture au Japon de Globe ID KK. et Globe Online K.K.

GC Tech, société spécialisée dans la foumiture de technologies pour les systèmes internationaux d'intermédiation et de transaction sécurisées sur Intemet, annonce l'ouverture de deux nouvelles filiales à Tokyo, Globe ID K.K. et Globe Online K.K.
Globe ID K.K. proposera. en liaison avec une grande banque japonaise, la technologie Globe ID, développée et brevetée par GC Tech. La galerie marchande Globe Online K.K. permettra aux marchands japonais de proposer à la fois des produits et des services sur le territoire japonais, mais aussi de vendre sur tOUS les marchés intemationaux. Les galeries marchandes Globe Online pemnettent d'effectuer des transactions dans 182 devises dans le monde grâce à la technologie GC Tech.


TITRE : La Lettre des Echos - DATE DE PARUTION : 17 Juin 1996
LVMH investit dans le commerce électronique

Le groupe de Bernard Arnault a pris en effet 40% du capital de la société Kleline qu'a créée la Compagnie Bancaire (groupe Paribas), actionnaire à 60% et opérateur, à la veille du lancement de Gloeb Online, la galerie marchande qui ouvrira sur Internet en septembre prochain. présidée par Pierre Simon, membre du directoire de la Compagnie Bancaire. Kleline exploitera la licence de sécurisation des paiements multi-devises que lui a concédée GC Tech, une jeune entreprise créée par Gérard Dahan et des ingénieurs issus de l'Inria.


TITRE : On Line Journal - DATE DE PARUTION : 1 Juin 1996
Indiscrétions

GC Tech, qui entend occuper une des trois premières places mondiales de fournisseur de technologies de paiement électro nique, cherche à lever entre 10 et 15 millions de dollars de capitaux d'ici le mois de septembre.


TITRE : Internet Professionnel - DATE DE PARUTI0N : Juin 1996
Paiement en ligne le Jepi retient GC Tech

GC Tech, start-up française, vient de marquer un point face à ses concur rents Cybercash, Digicash, First Virtual et autres institutions spécialisées dans la fourniture de licences et de technologies de transactions financières sécurisées sur Internet.
Le Jepi (Joint Electronic Payment System) a retenu GC Tech commc fournisseur de l'une des deux technologies de paiement sécurisé sur Internet, l'autre étant Cybercash. Le Web consortium (dont GC Tech est d'ailleurs membre) n'est certainement pas étranger à cette promotion d'une technologie française puisque le Jepi a en fait été créé à l'initiative du consortium et de CommerceNet.
Son rôle sera de mettre en place, dès cette année des serviees effectifs de consultation, de négociation, de choix et de paiement de produits réels sur Internet, en association avec les banques.
Le projet Jepi s'articule autour d'un ensemble restreint de sociétés (GC Teeh et Cybercash pour les paiements en ligne, Microsoft et Open Market pour les serveurs, des représentants du Web consortium, de CommerceNet, du FTSC (Financial Service Technology Consortium) qui est l'organisme interbancaire américain, et de l'OSF (Open Software Foundation) qui regroupe les principaux fournisseurs de systèmes et de logiciels.
De son côté, CommerceNet a pour objectif de promouvoir le commerce électronique et fédere une centaine d'acteurs américains des domaines concernés (banques, sociétés de services, industriels et marchands). Seul problème, le Jepi ne compte pour l'instant que très peu de marchands.
Pour Gérard Daha,, Pdg et fondateur de GC Tech, "le Jepi et l'accord Visa/Mastercard sont les deux grandes actions engagées en 1996 pour faire émerger des solutions satifaisantes pour le consommateur. Celui-ci doit pouvoir choisir son système de paiement en fonction de critères qui lui sont personnels (degré d'anonymat, coût, conditions du système de paiement...)".
Reste qu'en France, les banques sont encore très réticentes. Très investies sur le minitel, elles sont relativement "frileuses" ou du moins très prudentes en matière de transactions électroniques sur Internet. Seule la Compagnie Bancaire, via sa filiale Kléline, a pour l'instant acheté la licence de GC Tech. D'où la nécessité pour GC Tech d'acquérir rapidement une dimension internationale et de nouer des accords commerciaux avec d'autres grandes institutions financières.
Après l'Allemagne, la Suisse, la Belgique, l'ltalie, le Royaume-Uni, l'Espagne et le Portugal (couverts par la Compagnie Bancaire), GC Tech devrait étendre sa licence aux Etats-Unis, Japon et Brésil. YS

Globe ID
La technologie de Globe ID recouvre un système global d'intermédiation. Globe ID permet le paiement sécurisé de tout produit ou service sur Internet, sans circulation de numéro de carte de crédit, et est spécialisé dans les micropaiements (transactions allant de quelques centimes à quelques milliers de francs). Ce procédé de paiement a par exemple été retenu par Globe Online pour assurer le traitement de toutes ses transactions financières.


TITRE : Internet Reporter - DATE DE PARUTION : Juin 1996
GC Tech touche le jackpot

Nous vous avions annoncé le mois dernier (voir IR 9, page 73) que le systéme de paiement sécurisé sur l'Internet Globe ID avait été l'une des trois solutions retenues par le WWW Consorttum pour un test grandeur nature. Le JEPI (Joint Electronique Payment Initiative) a à son tour retenu Globe ID comme l'une des deux technologies de référence pour le paiement sécurisé (avec Cybercash). Rappelons que le systéme Globe ID, commercialisé en France par Kleline, permet d'effectuer des paiements allant de quelques centimes à plusieurs milliers de francs, en débitant soit un porte-monnaie électronique, soit la carte de crédit de l'utilisateur.


TITRE : L'Entreprise - DATE DE PARUTION : Juin 1996
L'argent électronique

Les formules de paiement sur Internet se multiplient: Digicash greffe de l'argent électronique sur les disques durs, entre lesquels s'effectuent les transactions. Netscape fournit une clé de sécurisation pour le transfert de numéros de cartes de cré dit. La société française GC Tech, fondée en 1995, associe la créa tion d'un porte-monnaie virtuel et d'une compensation bancaire. Kleline, filiale électronique de la Compagnie bancaire, a acheté la licence du produit, Globe ID.
Celui-ci est en ce moment testé aux Etats-Unis, en compagnie de l'américain Cybercash, par le World Wide Web Consortium. Le marché attend la réaction de Visa et de Mastercard, qui devraient prochainement lancer en commun un protocole de paiement.




(Le Monde informatique, n** 681, 7 juin 1996)

Le commerce sur Internet

Mondialisation, confort d'utilisation, rapidité: trois mots qui résument les atouts du commerce électronique sur Internet. De plus en plus de secteurs professionnels sont concernés, celui de la vente par correspondance (VPC) en tête.
Pourtant, malgré l'engouement apparent, il s'agit souvent de systèmes expérimentaux. Le paiement sécurisé en ligne fait figure d'exception. Dans l'attente d'un assouplissement de la législation française en matière de cryptage et d'une stabilisation des normes, de nombreux projets ne cessent d'évoluer. Parmi les premiers arrivés sur le Web avec l'intention d'y faire du commerce en ligne, les vépécistes ont du mal aujourd'hui à dépasser le stade du catalogue électronique. Il est généralement possible de passer commande, mais le paiement suit encore le processus traditionnel.
C'est le cas du serveur de La Redoute (www.redoute.fr) qui propose 100 à 200 produits et une boutique en cours de " relookage". " Le système reste rudimentaire et rien n'a pas vraiment évolué depuis septembre 1995", reconnaît Jean-Pierre Caby, directeur adjoint au Catalogue. " Notre serveur n'intègre pas le paiement automatique et il n'est possible de commander qu'un article à la fois. De plus, la base de données produits sur Internet n'étant pas connectée à l'informatique centrale, chaque commande reçue sur la messagerie est ressaisie".
Le serveur des Trois Suisses (www.troissuisses.fr), où l'on trouve une sélection de 500 produits actualisés chaque jour, connait aussi une évolution. Lui non plus n'assure pas le paiement sécurisé. Malgré tout, 4 à 5 % des clients sur Internet, avertis des risques, n'hésitent pas à fournir leur numéro de carte bancaire. A la différence du serveur de La Redoute, celui des Trois Suisses permet au client de choisir plusieurs produits dans un " panier >, virtuel. " Le serveur n'est pas relié à nos bases de données produits, mais nous étudions les solutions firewall (*) du marché" détaille Yves Bayart, responsable du marketing télématique et des nouveaux médias. " Concernant le paiement sur Internet, nous attendons la loi autorisant le cryptage, qui devrait être votée prochainement. Ensuite, nous nous intéresserons aux solutions standards basées sur l'algorithme RSA et le protocole SET de Visa/Mastercard. Le taux de commande par Internet devrait, d'ici cinq à dix ans, rattraper celui du Minitel qui avoisine aujourd'hui 20 % du chiffre d'affaires".
D'autres sociétés de VPC, comme la Camif, se montrent plus prudentes. " Internet reste toujours un terrain d'expérimentation pour le commerce électronique", indiquent les dirigeants du groupe. Selon eux, le Net ne représente pas en France un enjeu immédiat pour la vente par correspondance: " le parc micro-informatique est encore
restreint, le coût des communications encore élevé et les règlements des achats pas encore sécurisés ". Pour l'heure, seule une maquette (http.//:www.ilog.fr/camif.html) reprend 1 200 des 60 000 produits du catalogue. Le serveur principal ne sera ouvert qu'en 1997. Et dans un premier temps, pour régler ses achats par carte bancaire, le numéro de commande devra être réutilisé par Minitel ou téléphone.
La liste des projets de vente par correspondance sur Internet ne s'arrête pas là. Ainsi, dans le courant du mois de juin 1996, Euro Net Market (ENM) devrait ouvrir une galerie virtuelle proposant des accessoires informatiques (1 200 produits), des vins (200 références) et des articles de charme. En Europe dans un premier temps. " Nous tablons sur 40 000 connexions par mois, et avec I % d'acheteurs potentiels le système devrait être rentable en six mois ", analyse Laurent Somet, d'ENM. Géré par Quaternet, le serveur assurera une transaction sécurisée avec un système de paiement multidevise basé sur Netscape Commerce Server et le protocole SSL. Signalons également le serveur d'APC (Atelier de production et de création), hébergé par Skyworld, qui proposera prochainement l'achat en ligne d'articles de mode et de CD musicaux. Ou encore celui de la société informatique Adiabatic Software destiné à la vente de logiciels sur Internet.
Dans le domaine du tourisme, plusieurs agences de voyages et tour-opérateurs ont également franchi le pas du Net pour offrir la réservation en ligne. Dégrif'Tour-Réductour fait partie des sociétés les plus en avance sur le sujet (http://www.degriftour. fr). Mais le Club Med (http://www.club-med.com) et Nouvelles Frontières (http://www.vtcom.fr/nf) ne sont pas en reste. Indirectement impliqués, les grands réseaux de réservation des compagnies aériennes (CRS, Computer Reservation Systems), comme Sabre et Amadeus, préparent aussi des solutions autour d'Internet. Tout en sachant que, la réservation en direct ne va pas tout bouleverser. D'ailleurs, les chaînes hôtelières ne s'y trompent pas et considèrent la réservation sur Internet comme un des aspects de la démarche marketing. C'est le cas de Holiday Inn (http://www.holidayin.com), des Hôtels Concorde (http://www. concorde-hotels.com) de Relais et Châteaux (http://www.integra.fr/relaischateaux) et de la chaîne Envergure.
Enfin, la presse et différents éditeurs se lancent également sur Internet. Globe Online le premier grand centre commercial français sur le Net (http://www.globeonline.fr), propose les publications de plusieurs quotidiens et magazines (Le Monde, Libération, Le Monde informatique, Réseaux & Télécom...) mais également des produits et des services (Encyclopaedia Universalis, Météo France, Compagnie Bancaire...). Un système de tarification Globe-ID avec utilisation d'un mot de passe permet d'effectuer des règlements sur le réseau, avec sa carte bancaire ou à l'aide d'un porte-monnaie électronique.